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Style

WonderBra au soutien de la recherche pour le cancer du sein

Joannie Couture - Mardi 23 Octobre 2012

 

Octobre est le mois de la sensibilisation du cancer du sein. Plusieurs entreprises participent en offrant des produits dits « roses » où une partie ou la totalité des profits vont à la recherche pour le cancer du sein.

 

L’entreprise WonderBra, qui connait d’ailleurs les femmes sous toutes leurs coutures, a conçu trois modèles de soutiens-gorge spécialement pour l’occasion. À l’achat, 5 $ vont directement à la recherche! WonderBra participe activement à la recherche pour le cancer du sein et a donné plus de 10 millions de dollars en 10 ans !

 

Voici un bref aperçu des modèles disponibles :

 

Le W2483 est sans armatures avec baleines appelées « No poke side-stay » qui offrent un confort et un maintien maximal. Celles-ci préviennent aussi le déchirement du tissu et la pression sur les côtés. Les bonnets sont ultra doux avec deux épaisseurs de tissu pour un maximum de maintien. Ils sont moulés sans coutures pour un superbe galbe au niveau du sein et l’attache au dos est dessinée spécialement pour prévenir l’irritation.

 

 

Le deuxième modèle, le W7483, est avec armatures « No poke wire » et dessiné encore une fois afin de maximiser le confort et le maintien. Les armatures sont conçues afin de ne pas transpercer le tissu et de ne pas exercer de pression sur les côtés. On retrouve les mêmes bonnets et attaches que sur le premier modèle.

 

Finalement, le W5126 est conçu pour les activités sportives puisqu’il offre un maintien total. Son tissu COOLMAX® laisse respirer la peau et n’emprisonne pas l’humidité. Il possède des bretelles structurées afin d’assurer un contrôle du mouvement maximal!

 

 

Les modèles sont vendus chez La Baie et Sears entre 40 et 42 $. Visitez le www.wonderbra.ca pour plus d’informations ou même acheter en ligne! 


Mieux-être

Initiatives pour le Jour de la Terre

Nathalie Rivard - Jeudi 19 Avril 2012

Ce dimanche 22 avril c'est le Jour de la Terre! Plusieurs compagnies et organismes ont lancé des initiatives pour souligner cet événement, en voici quelques unes :

 

  • 22Avril.org - Un rassemblement d'envergure au centre-ville de Montréal qui aura lieu le dimanche 22 avril et qui se veut le plus grand arbre humain jamais réalisé sur terre. Cet événement est organisé par des artistes, environnementalistes, citoyens et plusieurs organisations. Le but est de se réunir pour le bien commun, le partage de la richesse, le respect des droits de tous les citoyens et de l'environnement. Plus de 30 000 personnes ont déjà signé la déclaration pour le bien commun et on s'attend à une grande mobilisation de la population ce jour-là. Le départ se fera à 14h00 de la Place des festivals dans le Quartier des spectacles pour une marche d'un kilomètre qui se terminera où Frédéric Back aura planté un arbre. (www.22avril.org)
  • Body Shop lance son initiative « Wood Positive », en s'engageant à planter et à protéger plus d'arbres que l'entreprise utilise dans sa chaîne d'approvisionnement, ce qui aura pour effet d'augmenter les ressources naturelles du monde plutôt que de les épuiser. Un budget annuel d'environ 150 000 $ est prévu à cet effet. Dès ce mois-ci, les consommateurs pourront voir le logo « Wood Positive » apposé sur les produits qui ont un emballage à base de papier. (http://www.thebodyshop.ca)
  • Got Junk – En partenariat avec Réno-Dépôt, ils présenteront la 5e édition de la Collecte verte le 22 avril de 10 h à 16 h dans sept Réno-Dépôt du Québec (Brossard, St-Hubert, Anjou, Marché Central, Pointe-Claire, Laval et Rosemère). Vous êtes invité à apporter vos équipements électrique, électronique et informatique désuets afin de vous en débarrasser de façon écologique. (www.collecteverte.ca)
  • Aveda – « Je marche pour l'eau potable » est un événement qui a lieu le 22 avril dans quinze villes canadiennes et qui a permis jusqu'ici de ramasser 1,2 million de dollars et de sauver 48 000 vies depuis son lancement il y a cinq ans. L'objectif pour cette année est de ramasser 475 000 $. Les marcheurs s'engagent à ramasser des dons qui seront remis avant le début de la marche le 22 avril, entre 9 h et 10 h 30. La marche débutera à 11 h. Le point de départ à Montréal se fera de Concept Art de Vivre Aveda Salon Spa et Académie situé au 3613, boulevard St-Laurent. (http://www.iwalkforwater.ca)

 


Beauté

100% chocolat

Myreille Simard rédac en chef - Mardi 31 Janvier 2012

 

Cacao pour la peau

 

La St-Valentin se pointera le nez très bientôt et bien sûr, on soulignera l'événement avec du chocolat. Pour faire doubler le plaisir, ajoutez une dose de cacao à votre routine beauté sans aucune culpabilité.

Body Shop lance la collection Chocomania juste au bon moment. Les vertus du cacao pour la peau ne sont plus à prouver alors enduisez-vous de ces produits sans lésiner sur les quantités. Un petit moment de luxe à s'offrir sous la douche.

Quand j'ai dévissé le contenant d'exfoliant, j'ai eu l'impression de plonger mon nez dans une barre de brownie fondant à peine sorti du four.

 

Crème de douche et beurre corporel (18 $), exfoliant (18 $), savon (4 $) et lait (12 $). En vente dans les boutiques Body Shop jusqu'à Pâques... si vous avez besoin de renflouer vos coffres.

 

Soirée Choco Porto

Une soirée sous le thème de la gourmandise se déroulera ce vendredi 20h à l'Agora Hydro-Québec.

Pour 25 $, vous découvrirez de sublimes accords portos et chocolats et ferez la rencontre de pâtissiers, chocolatiers qui vous en mettront plein la panse.

Patrice Demers, le pro des desserts et propriétaire du restaurant Les 400 coups, sera présent pour faire un dessert décadent sous vos yeux.

Visitez la page Facebook de la soirée Choco Porto pour tous les détails sur les artisans.

 

Procurez-vous vos billets dès maintenant au coût de 25 $

 


Mieux-être

Bota Bota nous gâte pour son 1er anniversaire

Myreille Simard rédac en chef - Vendredi 2 Décembre 2011

 

J'ai commencé à être une fan des événements Dérive Urbaine au Bota, Bota il y a quelques mois.

 

La dernière fois que j'y suis allée, c'était en octobre pour un party d'huîtres. Une grande tente chauffée était installée sur le quai (voir photo), un DJ mixait de la bonne musique et un spécialiste ouvrait des tonnes d'huîtres sous nos yeux. Chaque mois, le Bota Bota organise un événement sous un thème différent d'une fois à l'autre.

 

J'attendais avec impatience le prochain Dérive Urbaine jusqu'à ce que j'apprenne que l'événement du mois de décembre était le premier anniversaire du Bota Bota. Déjà un an!

 

Pour l'occasion, (tenez-vous bien!) le spa sur l'eau vous offre 5 jours d'accès aux bains tout à fait gratuitement. L'offre est valide du dimanche 4 au jeudi 8 décembre prochain entre 10h et 22h. Si vous n'avez pas encore essayé ce spa fantastique, c'est le moment où jamais.

 

 

La semaine se conclura en beauté avec la soirée Blizzard Bonne Fête Bota, Bota le vendredi dès 18h. Cocktails, bouchées, DJ, stations dégustations et bien sûr, des surprises.

Billets en vente au coût de 35 $ sur réservation (514-284-0333) ou 45 $ à la porte.

 

Une fois de plus, Le Bota, Bota nous prouve qu'il, n'a rien d'un spa ordinaire...  Dans quel autre spa pouvons-nous prendre un petit verre de vin ou un cocktail, mangez des huîtres sur un quai, profitez de la musique urbaine d'un DJ et admirer le Vieux-Port tout entier tout en se faisant tremper!

 

 


Mieux-être

Suzie Blais, Centre du Québec, 47 ans et en rémission depuis 15 ans

Nathalie Rivard - Vendredi 21 Octobre 2011

Suzie, quelle a été ta réaction quand tu as appris que tu avais le cancer du sein?

Ce fût un choc et c’est comme si je venais d’entrer dans un coma, aucune réaction initiale, car je n’y croyais tout simplement pas. Je n’ai versé aucune larme, j’étais totalement figée sans vraiment réaliser l’impact énorme qui ne tarderait pas à me rattraper. À peine quelques heures plus tard, mes pensées se sont mises à se bousculer dans ma tête, comment allais-je annoncer cette nouvelle à ma famille? Quelle serait leur réaction? Et c’est à ce moment que je me suis mise à penser à mes deux petites filles (âgées de 4 ans et 5 ½ ans) que les émotions ont surgi et que la possibilité de la mort était maintenant une réalité qui frappait à ma porte; Que deviendraient-elles, auraient-elles à vivre un deuil et devoir grandir sans leur mère? Les larmes commencèrent à couler, soudainement la cruauté de cette réalité venait de me frapper en plein visage.

 

Tu avais quel âge?

Je n’avais que 32 ans.

 

Quelles actions as-tu prises pour y faire face?    

Je ne peux pas dire que nous prenons action consciemment dans une telle situation. Je crois plutôt que c’est notre mécanisme de survie qui s’enclenche de façon à nous donner des forces inexplicables qui nous permettent de se battre contre l’ennemi. J’essaie toujours de voir le positif dans toute situation, et j’avoue qu’ici je ne le voyais
vraiment pas, jusqu’à ce que je change le cours de mes pensées, peut-être est-ce un peu fou mais ce qui suit fût une pensée révélatrice qui m’a ouvert les yeux : se retrouver face à la mort n’est pas une situation que l’on envisage, certainement pas dans la fleur de l’âge. Je me suis mise à réfléchir sur le fait que, c’est pourtant une réalité pour tout être humain, personne n’est à l’abri de la mort et pourtant on ne s’arrête pas à se dire que l’on pourrait partir demain dans un accident de voiture ou autre. Le cancer est alors devenu, en quelque sorte, mon allié, car il me permettrait non seulement de le combattre, mais aussi de prendre le temps de réajuster mes priorités, de dire à mes proches à quel point je les aime et d’accomplir ce qui est vraiment important dans cette vie.

Pour moi, le facteur principal de survie fût mes deux enfants. Ils étaient ma force dans toute leur simplicité. Ce qui a été le plus difficile, c’est que j’ai dû traverser une autre épreuve en même temps, celle d’un divorce après 10 ans de mariage. Ce fût en quelque sorte dévastateur car cette épreuve a amplifié la douleur autant pour mes enfants que pour moi-même. Tout notre monde venait de s’écrouler.

Mes filles pleuraient et me demandaient : « Maman, est-ce que tu vas mourir? Et pourquoi est-ce que papa est parti? » C’est à cet instant même que j’ai réalisé que je devais faire face à cette dure réalité et que je devais leur répondre rapidement et ce, en toute honnêteté. Ma réponse fût : « Je ne sais pas, les médecins font tout ce qu’ils peuvent pour sauver maman, mais vous savez quoi? C’est nous trois qui allons se battre jusqu’au bout, et de toute nos forces.

À ce moment j’ai réalisé la puissance de l’amour, celle qui permet à notre mental d’enclencher une force incroyable et nous donner l’espoir de croire que tout est possible. Notre pensée détient une puissance inexplicable.

 

Quels traitements as-tu dû recevoir?

J’ai dû subir 6 mois de chimiothérapie. Je voyais et visualisais chaque traitement comme un rapprochement à la vie, celle du combat qui devait prendre place afin que je puisse un jour partager mon histoire, voir grandir mes enfants, mes petits-enfants, vivre, aimer, s’amuser et inspirer l’espoir. Je suis maintenant en rémission depuis 15 ans.

 

Qu'est-ce qui a changé dans ta vie depuis que tu as eu le cancer?    

Absolument tout. Mes priorités surtout, elles sont maintenant basées sur l’essence humaine, la sérénité et la paix intérieure.

 

As-tu eu ou as-tu peur des récidives?   

Non, tout comme je ne pense pas au épreuves qui pourraient m’arriver. Je goûte à la vie…un jour à la fois. Demain n’existe pas, hier est déjà du passé et aujourd’hui est un cadeau.

 

Comment envisages-tu l'avenir?

Avec passion, tout simplement !

 

Quel conseil donnerais-tu aux femmes en général concernant le dépistage du cancer? Et à celles qui viennent d'avoir un diagnostic?

C’est tellement primordial, on peut éteindre une petite flamme, mais lorsqu’on laisse la flamme devenir un incendie, il devient destructeur et, même si combattable, les dégâts sont inestimables et parfois irréparables. Celles qui viennent d'avoir un diagnostic de cancer du sein devraient essayer, pour leur part, de faire place à la sérénité malgré les inquiétudes. Celle-ci leur fera découvrir leur force intérieure et ses possibilités.

 

Quelles leçons de vie as-tu apprises du cancer?

Cela m’a forcément appris à minimiser l’importance que nous accordons aux choses superficielles de notre société tel le matériel, l’argent, le pouvoir, le contrôle, la colère etc. pour ainsi faire place à l’essentiel qui est l’humanité même dans toutes ses formes, et apprécier ces leçons de vie qui nous permettent de grandir. Il faut aimer passionnément et surtout pardonner aisément. Puis, comme rien n’est acquis dans la vie…pas même la Vie! Alors, il faut OSER !


Mieux-être

Chantal Lefebvre, Montréal, 51 ans, une sportive qui mord dans la vie!

Nathalie Rivard - Lundi 17 Octobre 2011

Chantal, quelle a été ta réaction quand tu as appris que tu avais le cancer du sein? 

A vrai dire ma grande réaction de tristesse et de découragement s’est plutôt produite le matin de ma mammographie, qui fut immédiatement suivi d'un ultrason et d'une biopsie. J’étais inconsolable, tous mes membres tremblaient de façons incontrôlables j’étais incapable de me ressaisir et d’arrêter de pleurer. Je me suis réfugiée chez une amie qui m'a écouté avec respect. J’étais convaincue que j'avais le cancer à ce moment là. Donc quand j’ai reçu le verdict deux semaines plus tard,  j’étais prête à y faire face, même si je me suis demandée encore longtemps pourquoi ça m’arrivait à moi. Je n’avais que 45 ans.

 

Quelles actions as-tu prises pour y faire face?

J’ai accepté le diagnostic, je me suis documentée et j’en ai fait ma bataille personnelle, convaincue que le cancer du sein n’allait pas gaspiller ma quarantaine qui était si bien amorcée. Avec beaucoup de détermination et de courage, je me suis lancé à l’attaque, refusant de m’entourer de personnes négatives ou ayant pitié de moi. J’ai continué mes activités régulières le plus longtemps possible, dont la danse aérobie deux fois semaine.

 

Quels traitements as-tu dû recevoir?

Entre le mois de mars jusqu’à la fin octobre, j’ai eu une mastectomie partielle, qui a du être répétée pour en enlever un peu plus grand la deuxième fois, puis 5 mois de chimiothérapie en clinique externe. J’ai ensuite eu de la radiothérapie 5 fois par semaine pendant un mois avec à la toute fin un « booster » des rayons plus fort. Le printemps suivant, j’ai réintégré le travail de façon progressive. Je suis maintenant en rémission depuis 2010, après avoir été sous médication pendant 5 ans.

 

Qu'est-ce qui a changé dans ta vie depuis que tu as eu le cancer?

TOUT mais surtout MOI. Je me suis retrouvée, j’ai eu le goût de faire des choses qui m’apportent du bonheur et me rendent heureuse. J’ai fait la paix avec moi-même, et maintenant j’accepte mes forces autant que mes faiblesses. Puis, je me suis appliquée à regarder les gens avec plus d’indulgence, de compréhension et d’empathie. Je me dis que derrière un regard, un geste, il y a toute une expérience de vie que je ne connais pas mais qui teinte la vie de chaque personne. Je ne me permets pas de faire des jugements trop rapides, mais surtout je recherche l’harmonie dans tout ce que je fais et dis.

 

As-tu peur des récidives?

Énormément. Chaque suivi médical engendre un grand moment de stress. Je n’y peux rien c’est incontrôlable. Je vois à tous les jours, dans le miroir les dégâts du cancer sur mon corps. Je me sens tatouée avec le mot cancer sur ma peau. Comparativement à plusieurs autres cancers moins apparents parce qu’ils sont à l’intérieur du corps, les séquelles laissées par le cancer du sein sont apparentes. De plus, il y a très peu d’autres cancers qui portent atteinte à ton image corporelle dans toute son intimité.

 

Comment envisages-tu l'avenir?

Je me vois en contrôle, mes choix de vie sont réfléchis et beaucoup plus orientés vers moi, mais sans devenir égoïste pour autant. Je ne m’entoure que de personnes que j’aime et avec qui je me sens bien. Malgré que je n’ai jamais vraiment été matérialiste, aujourd’hui je le suis encore moins. J’apprécie les petits bonheurs de la vie au quotidien.

 

Quel conseil donnerais-tu aux femmes en général concernant le dépistage du cancer?
  • S’il vous plaît ne faites pas l’autruche, soyez préoccupée par tout changement visible ou palpable. Même si le dépistage universel commence à cinquante ans, ça ne veut pas dire  que rien ne peut se produire avant.
  • Une mammographie ça dure  2 minutes, ça n’est rien comparé à un accouchement mais c’est tellement réconfortant de le faire et de savoir que tout va bien. Avoir la tête tranquille ça n’a pas de prix.
  • On ne sait jamais ou le cancer va élire domicile…même pas besoin d’avoir des antécédent familiaux.
  • Soyez persévérante dans vos démarches dans le système de la santé.

 

Quels conseils donnerais-tu à une femme qui vient d'avoir son diagnostic?

Bien s’entourer de personnes significatives pour nous. Accepter l’aide qui nous est offert. Prendre le temps de bien s’informer sur le sujet pour prendre part aux décisions concernant nos traitement. Il faut voir cette épreuve comme une tempête à traverser: On sort nos plus belles voiles et on vogue sur les vagues et dans le vent jusqu’à la rive, C’est fou comme le paysage est merveilleux vu d’un autre angle. J’ai rien inventé « Après la tempête, le beau temps » je peux vous l’assurer.

 

Quelles leçons de vie as-tu apprises du cancer?

La vie est si fragile, il faut la respecter. L’expression vivre au jour le jour a vraiment pris tout son sens depuis que le cancer a frappé à ma porte. Merci et bon courage à tous.


Mieux-être

Mon amie Lucie

Myreille Simard rédac en chef - Mercredi 12 Octobre 2011

Nous avons demandé à nos lectrices via facebook de nous envoyer l'histoire d'une femme de leur entourage ayant combattu un cancer du sein avec courage et détermination. Nous avons choisi une histoire que nous souhaitons partager avec vous afin de renforcer le but de ce mois d'octobre, sensibiliser à la cause.

 

Voici l'histoire envoyée par Raymonde Lauzier de Trois-Rivières. Raymonde se mérite un duo de produits Dermaglow d'une valeur de 90 $.

 

 

Bonjour j’aimerais vous parler de mon amie Lucie, c’est une personne charmante.  Elle a vécu à Montréal toute sa vie, elle y a travaillé. À la retraite depuis quelques années, elle est déménagée dans ma ville pour se rapprocher de ses sœurs. Tout allait pour le mieux pour elle.

Un jour, elle découvre une bosse sur un de ses seins en 2009. Après une mammographie, on lui dit qu’elle a un cancer, comble de malheur. C’est un gros choc pour elle et nous tous, ses sœurs et ses amis "es". Mais Lucie ne s’effondre pas. C'est une battante. Les traitements ont donc commencé. Comme vous le savez probablement, ce n’est pas facile pour toutes les personnes qui les reçoivent.  Les effets secondaires sont agressifs. Mais notre Lucie s’en sort bien.

Elle à pris un jour une décision qui a surpris tout son entourage. Elle a décidé d'acheter une maison à la campagne, un rêve qu'elle chérissait depuis longtemps. Étant donné sa maladie, elle a donc décidé d'acheter la maison de ses rêves quoi qu'il arrive et de vivre la vie à fond.  Elle doit faire une heure et demie de route régulièrement pour continuer ses traitements. Elle a un moral que je ne sais pas si moi j’en serais capable de passer à travers tout ça. Je suis très fière d’elle. C’est pas du courage ça? Et beaucoup de volonté. Aujourd’hui, elle est en rémission depuis novembre 2010 et elle va très bien. J’en suis très heureuse. Si un jour on m’annonçait que j’ai un cancer, quel qu’il soit, je souhaite d'avoir autant de courage que mon amie Lucie… Que j’aime beaucoup.

Raymonde Lauzier

 

 

                                                                                                                           

 


Mieux-être

À 47 ans, Pascale LeBlanc est une victorieuse pleine d'énergie!

Nathalie Rivard - Vendredi 7 Octobre 2011

 

Pascale LeBlanc est une « victorieuse » du cancer du sein. À 41 ans elle a reçu un diagnostic de cancer du sein très agressif de grade 4. Il faut savoir que dans sa famille c’est fréquent, sa mère l’a eu et en est décédée, puis en même temps qu’elle était traitée, sa tante de 58 ans et sa nièce de 22 ans suivaient aussi des traitements pour ce même cancer.  Bonne nouvelle: elle est en rémission depuis le 11 novembre 2007.

 

Pascale, quelle a été ta réaction quand tu as appris que tu avais le cancer?

Après avoir eu la nouvelle chez l’oncologue, j’ai eu besoin de me retrouver avec moi-même et je suis allée marcher seule pour digérer la nouvelle. Le soir, avant même d’appeler mon mari Robert  à Toronto, j’ai voulu voir ma meilleure amie d’urgence pour en parler avec elle. Le réconfort est essentiel quand on reçoit un tel diagnostic et c’est souvent auprès de nos meilleurs amis avec qu’on le trouve. J’ai pleuré de rage car je trouvais injuste d’avoir mis un enfant au monde 23 mois auparavant pour me faire dire que je ne serais peut-être pas là pour l’élever. Comme je suis une battante, une fois le choc passé, j’ai tout de suite préparé un plan d’attaque. Le cancer ne viendrait pas à bout de moi!

 

 

Qu’as-tu fait pour y faire face?

La meilleure des décisions a été de prendre immédiatement le contrôle de mon dossier médical. Je voulais que l’on fasse une biopsie de la masse rapidement pour déterminer la nature et le grade de mon cancer. Je voulais savoir aussi si c’était de nature génétique, car ma mère en a eu un aussi. J’ai su rapidement à quoi m’en tenir. Avec un cancer agressif de grade 4, mes chances de survie étaient d’environ 40%.  Même si ma fille était toute petite, j’ai décidé de l’impliquer dès le  début pour qu’elle comprenne bien ce qui se passait avec sa maman pendant toute la durée de ma maladie.

Mon mari Robert a été d’une aide extraordinaire, mais pour lui aussi c’était difficile, surtout que c’était lui que la famille et les amis appelaient pour demander de mes nouvelles. Pour garder tout le monde au courant, il a décidé de créer un blogue pour garder tout le monde au courant de mon état et ainsi aider d’autres hommes qui vivaient la même chose que lui. C’est ainsi qu’est né Breast Cancer from a man’s viewpoint.

Puis, quand j’ai perdu mes cheveux après la chimio, j’ai décidé de me faire faire du Mendhi Art sur mon crâne rasé, car il était hors de question que je porte une perruque. En fait, je me suis coupée les cheveux de plus en plus court pour que ma petite fille ne soit pas effrayée du changement. C’est Luma, une artiste de Montréal qui a créé une oeuvre d’art sur ma tête en Mendhi,  un type de tatoos indiens en henné.  Pour que Vianne accepte bien ma nouvelle tête, j’ai créé un jeu où elle devait trouver le papillon qui se cachait dans les dessins.  Le papillon était mon symbole de force et de métamorphose qui m’a accompagné pendant ma maladie.

As-tu dû recevoir beaucoup de traitements?

J’ai eu la chance de recevoir un traitement expérimental qui a été offert à ce moment-là à seulement 120 femmes en Amérique du Nord dont 60 au Canada. Je me trouve privilégiée, car c’est grâce à celui-ci si je suis en vie aujourd’hui! Certains médecins du CHUM travaillent très fort pour permettre à d’autres femmes d’y avoir accès, mais il coûte très cher. J’ai été traitée pendant 4 mois avec ce protocole afin de mettre toutes les chances de mon côté, puis j’ai eu une ablation bilatérale des seins et une reconstruction immédiate suivi de radiothérapie pendant 8 semaines. 5 mois plus tard, je repassais sous le bistouri pour une autre opération, cette fois-ci pour enlever tout l’appareil reproducteur (ovaires, utérus, trompes) car j’avais des risques élevés de d’autres cancers en raison de ma génétique familiale.  Je suis maintenant en rémission depuis novembre 2007.

Qu’est-ce qui a changé dans ta vie depuis que tu as eu le cancer?

Je suis toujours aussi intense! Par contre, je suis plus sélective et je choisis à quoi et à qui j’accorde du temps. J’ai fait du ménage autour de moi et je n’ai gardé que les gens qui me nourrissent et me motivent. Je me sens privilégiée de pouvoir voir grandir ma petite fille.

 

En terminant, quels conseils donnerais-tu à une femme qui vient d’avoir son diagnostic de cancer?

De prendre le contrôle sur son dossier de santé et d’insister pour qu’une biopsie de la masse cancéreuse soit faite rapidement. Ainsi on sait mieux à quel ennemi on fait face et on peut prendre les moyens pour le combattre! Il faut aussi bien choisir avec qui on veut partager notre nouvelle et trouver des gens dans notre entourage à qui se confier. Ce cancer est de mieux en mieux contrôlé et il y a beaucoup plus de femmes qui réussissent à le vaincre. Il faut donc se voir comme une « victorieuse »!


Mieux-être

Danielle Proteau, une victorieuse de la Mauricie!

Nathalie Rivard - Vendredi 30 Septembre 2011

 

Pendant tout le mois d'octobre, nous ferons la rencontre d'une victorieuse chaque semaine. Qu'est-ce que les victorieuses? Ce sont des battantes qui ont réussi à vaincre le cancer du sein. Nous préférons ce terme à survivantes car il est plus positif, selon une amie en rémission.

 

Cette semaine, nous vous présentons Danielle Proteau, 51 ans.

 

Danielle, quelle a été ta réaction quand tu as appris que tu avais le cancer du sein? Tu avais quel âge?

On tombe à la renverse, en se disant que c’est impossible que ça m’arrive a moi, qu'il y a sûrement une erreur quelque part, puis tu te dis que quelqu'un part va te rappeler pour te dire qu’ils se sont trompés. J’avais 50 ans et je l'ai appris après une simple mammographie de dépistage. C'était il y a un an.

 

Qu'as-tu fait pour y faire face?

Je me suis retroussé les manches en me disant que la maladie n’aurait pas raison de moi. J’ai donc continué à travailler, à faire mon ski de fond, mes cours d’aérobie et de spinning au gym, et ce,  jusqu'à ce que je sois opérée…Par la suite, après chaque opération, tous les jours je m’habillais et faisais une marche. C'était important pour moi d’aller dehors pour prendre l’air… Même pendant les traitements je me forçais pour aller marcher tous les jours, en plus de faire du vélo à l’occasion.                                                      

 

Quels traitements as-tu dû recevoir et pendant combien de temps? Depuis quand es-tu en rémission?

J’ai eu 6 traitements de chimiothérapie au rythme de 1 par 3 semaines, j’ai aussi eu 20 traitements de radiothérapie soit 1 par jour du lundi au vendredi, ensuite ils ont terminé les traitements par une curiethérapie qui dure 2 jours. Tout un programme... En ce qui concerne la rémission, c'est une question en suspens, car il est trop tôt pour pouvoir y répondre. 

 

Qu'est-ce qui a changé dans ta vie depuis que tu as eu le cancer?

Ça change la façon de voir la vie. On voit les choses différemment et on porte une attention particulière à plein de choses qu’on ne remarquait pas auparavant. Je peux dire que c’est dans ces moments-là qu’on apprécie ceux qui nous entourent.

 

As-tu peur des récidives?

Je crois que comme tout le monde qui a eu ou qui a un cancer la peur d’une récidive restera toujours présente.

 

Comment envisages-tu l'avenir?

Avec optimisme: j’ai la santé, un travail que j’aime, une famille et des amis… Donc la vie est belle et vaut la peine d’être vécue à 100 %.

 

Quel conseil donnerais-tu aux femmes en général concernant le dépistage du cancer?

Allez passer votre mammographie, c’est super important… Si je m’étais dit qu’une mammographie n’était pas importante, je ne serais pas ici aujourd'hui pour répondre à vos questions…


Style

Toute bonne chose a une fin

MariePier.Lessard - Jeudi 15 Septembre 2011

 

Ceci est mon dernier billet en tant que blogueuse officielle pour Mlle. En effet, la merveilleuse aventure qui a dynamisé mon été tire maintenant à sa fin.  3 mois, 24 billets et plusieurs merveilleuses découvertes plus tard,  je suis assise dans mon salon à vous écrire ce billet.

 

DÉJÀ !

 

Premièrement, je veux vous remercier d’avoir été au rendez-vous semaine après semaine. J’ai vraiment été comblée de pouvoir partager ma passion avec vous.  Vous ne pouvez pas savoir à quel point cette expérience m’a appris, autant sur moi-même, que sur le métier que je veux exercer.

 

Cet été, j’ai développé ma plume, ma ligne éditoriale et ma discipline. Merci à l’équipe de Mlle de m’avoir fait confiance et d’avoir mis une si belle opportunité dans ma vie.

 

Cet été, j’ai vécu des choses incroyables ; des lancements, des rencontres inoubliables, de belles découvertes mode et beauté, ainsi que de beaux moments à écrire pour vous toutes.  

 

 

Qu’on se le dise ; ce billet n’en est pas un d’adieu. Oh non ! Vous n’avez pas fini avec moi ! Vous reverrez sans doute ma signature au haut d’une chronique dans un média quelconque. En tout cas, je travaillerai d’arrache-pied pour que ça arrive.  D’ici là, il y a mon blogue personnel qui occupera mes soirs et mes week-ends.

 

Ceci n’est pas un adieu, car vous pourrez  aussi me suivre dans un autre projet pour Mlle. C’est top secret pour le moment, mais vous en apprendrez d’avantage très bientôt.

 

 

Merci à tous ceux qui ont voté au début de l’été. Vous ne savez même pas à quel point vous m’avez rendu heureuse. Aujourd’hui, à 20 ans seulement, je peux dire que j’ai trouvé ma voie et c’est très rassurant. Tout ça, grâce à vous.

 

 

Un dernier petit mot pour vous dire d’oser. Vous êtes belles et fortes mesdemoiselles.  Osez porter ces talons hauts qui vous donnent l’assurance d’une superstar. Osez vous accorder un moment pour vous seulement, pour vous ressourcer. Et surtout osez prendre soin de vous.

 

Je vous dis donc à la prochaine. C’est une chroniqueuse mode, beauté et style de vieplus en confiance avec son travail qui vous quitte. 

 

Merci , merci , merci , merci !!

 

xxx

 

Marie-Pier


Mieux-être

À chaque Mlle son Yoga

MariePier.Lessard - Mardi 13 Septembre 2011

 

 

Dans les dernières années, j’ai eu la chance de participer à deux cours de yoga différents. J’ai suivi un cours de yoga « traditionnel » et de power yoga. Et me voilà maintenant en réflexion à savoir à quel type de yoga je pourrais bien me vouer. De plus en plus de gens sont adeptes de yoga. Toutefois, il peut être difficile pour une néophyte (comme moi!) de savoir quel yoga choisir. En effet, chaque pratique a ses particularités.

 

Le yoga Hatha.  Plusieurs qualifient ce yoga comme étant le plus « général ».  Combinant des techniques de respiration, de relaxation ainsi que des postures à effectuer, il couvre toutes les missions du yoga.

 

Le yoga Raja est bien plus qu’un simple enchaînement de postures.  Avec le Raja, on transpose aussi le yoga dans notre mode de vie. Je m’explique. En plus de fournir un effort physique, l’adepte du Raja puisera dans cette discipline pour s’approprier des techniques de méditation.

 

Le yoga Bikram: de plus en plus populaire autant sur l’Île de Montréal qu’en région, le yoga Bikram vise à offrir un entraînement plus « profond » pour les muscles, tout en réduisant les risques de blessures. En effet, grâce à la température ambiante particulière (plus ou moins 40 degrés), les muscles du corps se réchauffent avant et pendant l’exercice. En plus, grâce à la sudation plus élevée, la personne éliminera beaucoup de toxines.

 

Le Power yoga : Pour ceux et celles que l’aspect méditatif rebute un peu, le power yoga est parfait. Beaucoup plus physique que cérébral, le power yoga est plus dynamique que d’autres catégories de yoga. Pour l’avoir déjà essayé, je le compare un peu à du pilates. La preuve; mon professeur aimait beaucoup les associer pendant les séances.

 

Pour ma part, j’aimerais beaucoup essayer le yoga Bikram. Plusieurs personnes dans mon entourage l’ont essayé et m’ont confié que l’on sort d’une séance avec un sentiment de « purification ».

Hum, intéressant!

 

 

Crédits photo : Doctissimo

 


Mieux-être

Un spa... sportif!!??

Myreille Simard rédac en chef - Vendredi 2 Septembre 2011

 

Dimanche dernier, j’ai passé la journée au Spa Bromont en Estrie. J’avais entendu parlé de leur 25e anniversaire et de leurs nouvelles installations extérieures particulières que j’avais envie d’essayer. Ayant testé à peu près tous les spas en ville et en région, la barre était haute! On ne se le cachera pas, la plupart des spas extérieurs se ressemblent... à quelques détails près.

 

 

 

Eh bien, j’ai vu au Spa Bromont quelque chose de tout à fait inattendu et génial…. Un parcours aquatonique qui permet aux plus hyperactifs de se dégourdir un peu, de faire du vélo stationnaire submergé dans l’eau ou encore de faire de la marche dans un bassin à contre courant. Gageons Mlles que vous aurez moins de difficulté à convaincre votre Jules de vous accompagner au spa dorénavant. En tout cas, le mien était avec moi cette journée là et j'ai eu un mal fou à le faire sortir de l'eau pour profiter du hammam et du sauna intérieur.

 

Ce n'est que le tout début de ce projet innovateur puisqu'un athlète olympique élaborera des instructions bien précises pour chaque installation sportive afin de savoir comment en tirer un maximum de bénéfices. En plus, l'eau juste assez chaude dans laquelle prend place ce parcours est idéale pour la récupération musculaire. Des jets puissants sont installés partout autour du bassin pour dénouer les tensions musculaires.

 

Pendant que mon homme pédalait sur le vélo stationnaire installé dans l'eau tiède, je sirotais mon drink en trempant dans un bon bain à remous après mon soin exfo-apéro dont je dois vous parler. D'ailleurs, faites vite car ce soin estival est offert jusqu'au 31 septembre. Une solution géniale pour prolonger un peu l'été.

 

J'ai d'abord, non sans difficulté, choisi l'arôme (pina colada, mojito, daiquiri, le choix ne finit plus) que prendrait mon soin corporel et le drink qu'on me servirait par la suite. L'esthéticienne a appliqué sur tout mon corps un mélange d'huile, de sucre et d'arômes naturelles d'ananas et de noix de coco (tous leurs exfoliants sont d'ailleurs faits maison) en me massant délicatement. Rarement j'ai vu un soin exfoliant aussi relaxant et effectué avec autant de douceur. Une fois mes pieds, mes jambes, mon ventre débarassé de leurs cellules mortes, j'ai été me faire tremper dans un bain, mon pina colada à la main. Une heure de pur bonheur exotique!

 

 


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