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Enfin je vais être bien dans ma peau dans 3 ans apres mon traitement

Bonjour,

J'ai 22 ans et je vais subire un gros traitement hortondiste et chirurgie maxillo-facile aussi.
Été 2011 je suis aller voir le spéciale
Aout 2011 je suis aller voir mon chirurgien a enfant-jesus
Octobre 2011 je suis aller prendre des photos et des moulles de mais dents chez l'hortondotiste.
2 Novembre Chirugie, arache les 4 dents de sagesse ,coupe mon palais du haut en plien millieux et remonte en hauteur et pose un agrantisseur de palais comme il est petit en haut.
25 ou 26 Novembre Va voir l'hortondiste et aussi le chirurgie pour voir si la machoire du haut est a bonne grandeur.
Janvier 2012 On pose les broches.

En été on ma dits que mon trou entre mais dents du haut va être fermer avec les broches qui sont poser en janvier..

Souhaiter moi bonne chance et bon courage sa va être dur.

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Une Femme dans un milieu d'Homme ...

Bonjour!

Mon nom est Catherine, j'ai 23 ans et je viens de débuter comme Chargé de Compte dans un entreprise qui oeuvre dans le domaine de l'informatique. Avant d'être embauché, je n'avais imagine quand 2011 , certains domaines étaient clairement dominés par la gente masculine. Quoi qu'il en soit , je n'ai jamais eu de problème à travailler avec le sexe opposé ... En fait , jusqu'à maintenant... Au tout début, j'ai remarqué qu'un collègue de travail, en charge de ma formation au sein de l'équipe omettait de me renseigner sur certains détails tel que les meeting, documents important. À la suite d'une soirée ou collègues pouvaient inviter familles et amis. Mon meilleur ami ma fait remarquer la facon condescendante donc il me parlait. Quelques jours plus tard j'ai appris que deux autres femmes avant moi avait dût démissionnée à cause des mêmes raisons et que la seule autre femme de l'entreprise avait demandé de changer d'étage son bureau de travail.

Je trouve l'environnement de travail très difficile, et ce simplement à cause de ces circonstances. Cette semaine , il a fait passer sur mon dos une erreur immence qu'il avait fait, et heureusement j'ai pu prouver que je n'était pas coupable.

Mon employeur me demande d'être patiente, le temps qu'il habitut à moi mais je me demande s'il est normal en 2011 de devoir vivre une telle injustice ?

Y a t'il des femmes qui on vécu une situation semblable au travail
et si oui, comment en êtes vous sortit?

Merci les filles!

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Bonjour

Bonjour!!! Depuis que je vous écoute je me remet beaucoup en question. Je suis rendu a 36 ans puis je trouve que j ai pas acomplie grand choses. Je suis une mere de famille mais pas la meilleur j ai ete en couple toujours des flops. J ai un surplus de poids puis je fais rien pour m aider mais j en pleur a chaque soir comment je me trouve lache. Je sais pas pourquoi je vous ecrie peut etre c est pour moi plus facile a parler en sachant que je ne serai pas lus ou ecouter. Ha que j ai plein de reve mais je fais rien pour les acomplir. J envie toute les femmes que ce donne le pied au fesse ce coup que je ne suis pas capable de faire. Mon souhait le plus chere aujourd hui ces de maigrire car quand tu es grosse tu as pas de vie tu as pas d estime de toi meme tu as RIEN. Avoir le courage puis l argent je me ferais faire grefer l estomat mais j ai peur.J en dirrai tellement mais ca donne quoi j ai juste a bouger mes gros fesses puis y aller mais la a 36 ans tanner de me battre. Merci une grosse femme mal dans ca peau

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petite question

que pensez-vous d'un femme de 39 ans bien dans sa peau et bien faite,mettant un mini jupe et des bottes de caboy?

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Qui vie ou a déjà vécu!!!

Je veux partager avec vous un brin de vie.. Je cherche depuis des années a trouver le moyen de m'accepter!!! Je suis rendu aujourd'hui a un point ou j'ai plus que besoin d'aide!!! Je m'habille en ours en pleine canicule, je ne vais plus dans les jeux d'eau depuis au moins 10 ans, je me cache au travail derrière mon sarrau... Mais ou chercher? Mais ou trouver? Ma famille et mes proche veulent bien m'aider, mais ne sont pas capable!!! Je ne suis pas heureuse, mais surtout je ne veux pas que ma fille devienne comme moi!!! Car je souffre beaucoup... J'aimerais pouvoir parler de mes nombreuses expériences qui m'ont mener là ou je suis, avec le coeur lourd et triste... Mais surtout pouvoir, m'habiller comme je veux, me baigner un jour et arrêter d'avoir peur de l'opinion des autres !!! Et que enfin quelqu'un me comprenne... 

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Avec de la volonté, on peut perdre beaucoup de poids!

Bonjour! Tout d'abord, je veux vous dire que c'est la troisième fois que j'entreprends les démarches pour perdre du poids. Tout d'abord, en 2007, j'ai perdu 45 lb en 6 mois. À ce moment-là, je faisais beaucoup d'entraînement chez moi, en marchant et au gym. Ensuite, en 2010, j'ai perdu 20 lb en 8 mois. Je m'entraînais 3 fois par semaine et je marchais 45 minutes par jour pour aller travailler. Mais aussitôt que j'ai perdu mon emploi en 2011, les choses ont détérioré. Je mangeais pour deux, j'ai complètement arrêté d'aller au gym vu que ça me coûtait cher et j'ai recommencé à manger du dessert. Depuis maintenant trois semaines, je m'entraîne avec des DVD d'entraînement, je mange beaucoup moins de dessert, je surveille mes portions et je marche beaucoup et j'ai déjà perdu 5 lb. Mon objectif est de perdre 70 lb.

4

Ma thérapie du lâcher-prise

La thérapie du lâcher-prise.
L’abandon, la légèreté, le bien-être.

«Je suis dans ma pièce préférée. Une voix m’annonce que d’ici quelques instants, les murs de cette pièce commenceront à avancer en direction de leurs murs opposés. La voix confirme que la pièce sera ainsi détruite et me dit de la quitter sur le champ.

Je m’obstine et je refuse catégoriquement. Je décide qu’à l’aide de mes deux bras, je pousserai jusqu’à m’en épuiser sur les murs de sorte à les empêcher de se refermer. J’ai une stratégie que je trouve infaillible. Je me couche sur le plancher à l’horizontal en plaçant mes pieds sur un mur et mes mains sur le mur opposé. Je pousse de toutes mes forces, convaincue que le manège cessera et que je retrouverai ma pièce indemne.

Une partie de moi sait que je me porterais mieux si je me sauvais avant que les murs m’écrasent, mais pour une raison que j’ignore, je ne peux me résoudre à lâcher-prise, convaincue que je réussirai à avoir le dessus pour sauver la pièce que j’aime tant.»

Pourquoi? D’emblée, je vous répondrais : par principes. Mais bon, ça, c’est de la vraie connerie. Quels principes? Le principe que j’aime cette pièce? Le principe que je n’ai pas envie qu’elle soit détruite? Le principe que personne ne me dicte quoi faire?

Pourtant, la voix ne m’a pas demandé mon opinion et ne m’a pas offert de choix. Elle m’a simplement énoncé un fait. Un fait qui ne me plaît pas.

La vraie réponse est que je suis obsédée par l’idée de conserver un contrôle absolu sur ma vie. (Ou du moins, d’en avoir l’impression). Dans cet exemple précis, la pièce fait parti de ma vie et je ne supporte pas l’idée que cette pièce soit détruite, alors je crois fermement qu’en m’y opposant de quelque façon que ce soit, le fait changera.

Cet exemple est matériel, mais je réalise que je vis des situations similaires pratiquement à chaque jour de ma vie, peu importe la raison.

Prenons l’exemple de l’ex de mon conjoint. Cette dernière décide parfois qu’elle peut nous exiger des choses et que ces choses lui sont dues. Si elle part en voyage durant deux semaines, elle croit, sans aucune pudeur, qu’il est de notre ressort de bouleverser nos plans et de planifier tous les détails qui concernent les enfants, durant son temps de garde. (Où ils iront pendant qu’elle sera parti, qui ira les chercher et les porter, assumer les frais supplémentaires que son voyage engendre, etc.)

Comme je ne suis pas du même avis et que je perçois cela comme une intrusion directe dans ma vie privée, je lui écris un long message pour lui faire comprendre que ce n’est pas à nous de s’occuper de ces choses-là. Évidemment, persuadée qu’elle a raison sur tout, elle me récrit en me sortant des arguments bidons du type «Ça fait 2 mois que vous savez que je pars, vous auriez dû le prévoir»; «En plus, vous ne vous offrez même pas de payer une partie des frais de garde durant mon voyage» (You-ouh?! Qui est-ce qui part?). Ça me fait sortir de mes gonds. Bref.

Pourquoi ? Je répondrais encore : par principes ! Le principe que personne ne va décider à ma place de quelle façon est-ce que je planifierai mon horaire.

Ouais ok. J’ai quand même passé des heures à essayer de le lui faire comprendre en répondant à ces courriels et ça ne l’a pas empêché de partir en nous obligeant à s’adapter à ses décisions.

Commencez-vous à voir où je veux en venir?

Cette obsession de contrôle absolu sur ma propre vie me fait gaspiller le moment présent.

Un ami m’a dit que le jour où je lâcherais prise et que j’accueillerais ce que la vie m’offre plutôt que de me battre contre, je serais libérée de mes œillères. Or, j’ai mis du temps à comprendre ce qu’il voulait me dire.

La fameuse fois du voyage de l’ex, il a banalisé la situation à un point tel que j’ai pu semi-lâcher prise. Je dis semi, car soyons honnête, il me reste beaucoup de travail à faire.

En fait, il m’a fait comprendre que j’étais bien drôle de me prendre pour le Messie en lui écrivant des courriels longs comme le bras pour essayer la rendre intelligente. Il m’a dit que cette femme était certainement idiote de croire qu’elle a raison plus que tout au monde, même si elle sait peut-être qu’elle a tord. Et qu’à bien y penser, j’étais tout aussi idiote de m’acharner à vouloir faire changer d’avis une femme qui s’obstinerait que la terre est plate malgré les preuves scientifiques bétons prouvant sa rondeur.

Ça m’a bien fait rire et je dois avouer que cela m’a fait un bien immense.

J’ai alors entrepris un processus de réflexion et j’ai convenu avec moi-même d’essayer cette façon de voir les choses. Chose certaine, ça a porté fruit. En fait, lâcher-prise a été tellement libérateur que maintenant, c’est mon corps qui réclame l’adoption officielle de cette méthodologie.

Cette fin de semaine, j’ai pris comme résolution d’accepter les choses telles qu’elles le sont et ce, même si elles ne me conviennent pas, puisque mon acharnement à vouloir changer leur cours naturel fait seulement en sorte que je m’épuise et que je n’arrive pas à les surmonter.

Accepter que mon conjoint ait une ex irrespectueuse. Accepter que j’aie des restrictions physiques. Accepter que mon père ne souhaite plus me parler. Accepter que certaines personnes jugent mon union amoureuse. Accepter que je n’aie pas la motivation pour faire des études supérieures. Accepter que j’aie un surplus de poids. Accepter que je n’aie pas le temps de tout faire ce que je voudrais. ET-CE-TE-RA !!!!!

Adieu la pression et le stress inutile. Adieu les refoulements de colère ou de tristesse.

J’apprends tranquillement à gérer l’importance que je donne à certains sentiments et je me résous ainsi beaucoup plus facilement à lâcher-prise.

Au cours de mon processus de réflexions, j’ai accepté l’idée que certaines situations seront là pour rester de façon temporaire ou permanente et j’avoue que mon acharnement à vouloir les modifier compromet sérieusement ma qualité de vie.

À ceux ou celles qui se reconnaissent à la lecture de ce texte, je suggère d’essayer juste une fois de lâcher-prise totalement vis-à-vis une situation qui vous irrite. Vous serez emplis d’un sentiment de légèreté et de bien-être. Un poids de 10 tonnes se retirera de vos épaules et vous pourrez respirez plus librement.

Allez ! Essayez-le ! Je vous promets que vous deviendrez vite accros, vous aussi, au sentiment de plénitude qui vous habitera grâce à cette nouvelle hygiène de vie!

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Se mettre en forme à 50 ans

J’ai 50 ans, les années de beauté et de forme éclatante sont derrières moi, d’autant plus que je suis encore fumeuse. C’est effectivement une course a contre courant. Mlle court m’a montré qu’il était possible même à mon âge de me dépasser. Je n’ai pas un groupe de femme de soutient avec moi pour me motiver. Mais lorsque je n’en peux plus, je m’imagine que la gang de fille de Mlle Court est là à me pousser dans le dos, en me disant …’’on ne lâche pas, on est capable’’. N’étant pas une sportive de nature, j’ai choisi la marche … cela fait un mois que je fais de la marche rapide. J’ai augmenté de façon progressive mais à chaque fois plus vite et une plus longue distance. Dimanche le 10 juillet 2011, j’ai entamé ma cinquième semaine avec un 18 km de marche en 3 heures. A date, je marche de 60 à 70 km dans la semaine. Je ne lâche pas, j’ai diminué de moitié la cigarette, d’ici deux semaines, j’aurai arrêté définitivement cette habitude empoissonnée. Mon objectif à court terme est de faire le 20 km en trois heures et d’attaquer les montées et descentes de marches.. oufff !!
Alors, on continu de se motiver, allant de l’avant. Un gros Bravo aux filles de Mlle Court, vous avez toutes mon admiration, je suis de tout cœur avec vous. Je vous regarde chaque semaine, pour y puisé l’inspiration du dépassement de soi.
joane

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Mon témoignage

Je suis née le 18 décembre 1992 de parents tout deux d'origine haïtienne, a Montréal, Québec au Canada. Ma mère, une femme a la fois sensible et forte a fait le choix d'élever ses enfants au foyer; mon père, un homme que je qualifierai de complexe et difficile a suivre fit le choix de subvenir aux besoins de sa famille en travaillant. L'adversité n'a pas épargné mes deux parents; plusieurs épreuves se sont mises en travers de leur chemin. Mais malgré le fait que la vie ait été difficile avec eux, ils se sont toujours affairés a faire ce qu'il y avait de mieux pour leurs enfants, le sourire aux lèvres.

Je suis l'ainée d'une famille de cinq enfants. Pas de grand frère pour me protéger, pas de grande sœur a qui demander conseil. J'ai du tout apprendre par moi-même, sur le tas, en expérimentant. Et en effet, l'adversité m'a frappé pour la première fois en deuxième année du primaire. Lorsque je rentais chez moi après une journée a l'école comme les autres, ma mère, pour la première fois de ma vie, n'était pas la. Elle s'était évanouie au cours de la journée. Il y a quelques jours plus tôt, elle avait fait fausse couche. Elle avait été emmené a l'hôpital d'urgence et cette nuit la, elle frôla la mort car on ne lui vint pas en aide a temps. Cette situation est commune au Québec, c'est le résultat de notre système de santé complexe. Dans les années qui suivirent, elle donna naissance a un enfant mort-ne également. Miguel, un frère dont je ne connaitrais malheureusement toujours que le prénom. Et c'est a partir de ce moment la que la mort commença a m'obséder. A l'age de 12 ans seulement, je commençais a passer mes nuits a cogner sur le bois de ma chambre de façon compulsive pour me protéger de ma mort a moi. La mort me terrifiait a cette époque. J'eus également, ma première et seule hallucination sensorielle, pendant des semaines je me plaignais d'avoir des vers de terre qui se promenait dans mon corps. Cinquième et sixième année du primaire et première année du secondaire, trois années ou je fus prise d'un amour de jeunesse pour un garçon de race blanche qui visiblement, je ne laissais pas indiffèrent. Mais il fit le choix de me rejeter a cause de la couleur de ma peau. "Son père est raciste" m'avait t'on dit. Il m'humilia, me rabaissa et m'insulta plutôt que d'assumer l'attirance qu'il avait visiblement pour moi. La pression sociale avait été trop forte.

Mon mal-être ne fit que s'amplifier et a la maison, papa était strict et j'en étouffais, je traversa alors ma première phase dépressive. Je fus forcée de voir un psychologue car j'évoquais des pensées suicidaires. On me fit voir mon médecin de famille qui se moqua de moi sous prétexte que j'étais trop jeune pour avoir de "vrais" problèmes et on me renvoya chez moi sans diagnostic et sans aucune médication. J'avais été victime de racisme et cela avait marque mon cœur sensible. Je vécu des nuits d'angoisse ou je dus absolument dormir a cote de ma sœur cadette pour pouvoir trouver le sommeil.

Mes difficultés relationnelles étaient grandes : a l'école, j'étais toujours au centre de scandales et de conflits car je n'avais pas la langue dans ma poche et était bien souvent maladroite. Il paraît semble-t-il que j'étais une enfant précoce et mature pour mon age et cela m'apportait bon nombre de désagréments. Je me réfugia sur Internet, sur des forums de discussion, me sentant incomprise et différente de mes pairs. J'y fis la rencontre d'adultes qui me prirent sous leur aile. A partir de ce moment la, les pensées suicidaires s'estompèrent. Mon mal-être se faisait beaucoup moins intense. J'osais finalement regarder les gens dans les yeux. Je commençais a m'affirmer de plus en plus en classe. Le fait que j'étais la coqueluche de ce forum m'avait aidée a prendre confiance en moi. J'avais rencontré des gens qui finalement ne me jugeaient pas et pardonnaient mes maladresses, gens avec qui j'ai toujours contact aujourd'hui d'ailleurs.

A 14 ans, mes parents se séparèrent. C'est maman qui claqua la porte. Je perdis la maison ou j'habitais et je déménageai en coopérative d'habitation avec mes sœurs et mon frère et tous les préjuges qui viennent avec le fait d'être une famille a faible revenu. A la maison, c'était les crises de larme ou j'injuriais ma mère et m'en prenait a des objets en tout genre. J'étais toujours au centre de conflits a l'école et cette agressivité refoulée s'en ressentait a la maison. Ma mère m'inscrit a des cours de kung fu afin que je puisse y canaliser le tout. Et c'est a ce centre que je fis la rencontre de ce jeune enseignant pour qui je développai une forte attirance.

A 16 ans, lui et moi commencions a nous voir en cachette. Il avait quatre ans et demi de plus. Mais la même année et pendant tout le temps de notre fréquentation, je tombais dans une dépression profonde. J'avais réalisé que je n'étais pas si mature pour mon age que cela et pour moi c'était la fin du monde. J'avais toujours eu cette tendance a être très exigeante envers moi-même. Je me replia sur moi-même, coupant brutalement contact avec mes amies. A l'école, mes notes dans certains cours dégringolaient. Mon absentéisme se faisait de plus en plus sentir et j'égarai bon nombre d'objets et de cartes dans toute sortes d'endroits inusités. Je perdis l'appétit ainsi que du poids. Ma chambre ressemblait de plus en plus a un taudis sans aucune forme d'organisation. J'accumulais bon nombre d'objets inutiles achetés avec l'argent de ma paye de ce boulot ou mon rendement se faisait de plus en plus instable. Je passais des soirées d'affilé a pleurer sur ce vide que je ressentais.

Mais malgré tout cela, l'enseignant de kung fu que je voyais avait eu un bel effet sur moi, il m'appris progressivement a devenir femme. C'est lui qui m'apprit a communiquer et a entrer en relation avec autrui. Mais lorsque cette histoire se termina - il me quitta pour une autre - elle eut un effet traumatique sur moi. Je reçus près d'une soixantaine de messages de gens sur un forum américain qui me lisait depuis plusieurs années m'expliquant que ma paranoïa se généralisait et que je n'allais pas bien. En effet, lors de la rupture, j'en fus si blessée que j'en ressentis des symptômes physiques. De la difficulté a parler, marcher et écrire ainsi qu'un sentiment de persécution constant. Je me dus de recontacter les spécialistes que j'avais choisi d'arrêter de voir sous croyance que je me portais mieux. J'avais toujours eu peur de la médication et une faible confiance en le système de santé mais cette fois-ci, je n'eus pas le choix. Je ne pouvais m'en sortir seule. A 17 ans, quelques semaines avant mon anniversaire, le diagnostic de trouble bipolaire tomba finalement après un épisode de manie qui dura tout un mois.

Il se fut libérateur. Je me rapprochai de mes parents et l'ont compris enfin que mon comportement des derniers mois et années n'était pas du a de la mauvaise foi. Je lus beaucoup sur cette maladie dont j'avais déjà entendu parler auparavant. Maudite Folle! de Varda Étienne ou encore Le fragile équilibre de Richard Langlois. Depuis, je trouve qu'il est important de parler de sante mentale. Le traitement médical que je suis a l'heure actuelle me donne la garantie que je peux dorénavant mener une vie quelque soit peu normale. Il m'aide a prévenir ces fameuses rechutes dont j'ai longuement entendu parler.

17 ans me direz-vous, 17 ans c'est bien jeune. En effet. Mais on n'est jamais trop jeune pour s'impliquer et prendre sa place en tant que citoyen de ce monde. Je ne crois ni en la colère, la vengeance et au ressentiment. Je suis plutôt partisane du lâcher prise et du pardon. Winston Churchill a dit un jour "A man is as big as the things that make him angry."et en effet, telle est ma philosophie de vie. Je crois fermement que chacun d'entre possède le pouvoir de créer sa vie s'il en a la volonté et j'ai bien l'intention de créer la mienne. J'ai de tres grandes ambitions et j'ai la tête rempli de projets, je n'abandonnerai pas. Je suis bipolaire certes, mais je refuse de laisser la maladie me définir. Je veux avoir un impact et faire une différence et je refuse de m'apitoyer sur mon sort car chacun d'entre nous a sa bataille a mener. J'ai aujourd'hui 18 ans, ma vie n'est même pas commencée. Je n'ai pas l'intention de lâcher ma lutte pour faire connaitre la maniaco-dépression.

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The Price of the Beauty

Avez-vous déjà écouter une émission sur Youtube de la série "Jessica Simpson's The Price of Beauty". Dite moi ce que vous en penser. C'est vraiment interessant, j'aimerais beaucoup quelle soit traduit et partager sur le canal Mlle ! :)

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